Ce blog ne représentequ'une infime partie du site génétal de la DÉMOSOPHIE

samedi 9 juillet 2016

Un peuple moribond qui sursaute

Lorsque tout un peuple commence à se rendre compte que les dirigeants sont des mafieux capables de toutes les ignominies, il s'élève à Montreuil contre la pédophilie avant qu'elle ne soit légale parce qu'un membre de ce peuple en a été victime, il s'élève à Paris et en province contre une loi travail qui détruit tout avenir pour tous les jeunes du pays, il s'élève contre un traité Tafta qui autorise les compagnies américaines à installer en France ses cultures OGM détruisant notre terre et augmentant encore le nombre d'agriculteurs qui se suicident, il s'élève contre les ingérences au Moyen-Orient qui ne lui rapporte que la haine d'islamistes qui s'en prennent au peuple et non aux dirigeants (métro à Bruxelles, Bataclan à Paris, mais rien là oú sont les politiciens), il s'élève aussi contre les traitres qui ont vendu notre armée aux américains via l'OTAN... mais sera-t-il capable de s'élever le même jour, partout, et tous ensemble? Tant qu'il est incapable de prendre directement l'Elysée et de rendre justice à la place de ceux qui ont renoncé à accomplir leur devoir, il ne se passera rien. Ou plutôt si, il se passera tout ce qui est prévu dans leur programme: légalisation de la pédophilie, donc de la pédocriminalité, augmentation des OGM donc des cancers et de la stérilité, renforcement de l'irradiation des aliments pour multiplier les maladies chroniques et graves pour ceux qui n'ont pas accès aux produits alimentaires hors des grandes surfaces, et ils déclencheront la guerre civile qui leur permettra de décréter la loi martiale afin de confiner toute la population et de s'assurer pour eux seuls une protection absolue et le pouvoir tout aussi absolu sur l'ensemble du pays. Le pire du pire jamais rêvé arrive! Pire que 1984 ou big brother. Et tous ceux comme moi qui en disent un peu trop seront définitivement réduit au silence, comme Coluche et beaucoup d'autres moins connus... Si l'on nomme les Français des "moutons", ce n'est pas sans raison: s'ils en avaient on les nommerait des "béliers".

vendredi 22 avril 2016

Du nouveau sur ces OGM qui couvriront bientôt la France (TAFTA)

OGM et Stérilisation

Une étude russe montre que les OGM
pourraient stériliser l’humanité au bout de 3 générations

On soupçonnait déjà que la perte de la fertilité était au nombre des graves dégâts occasionnés, or une étude récente va dans ce sens. Une étude qui, si elle n’est pas étouffée, pourrait avoir un grand impact sur les décisions à prendre à l’avenir !
Le dossier des OGM alimentaires – dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour – va donc s’alourdir alors d’une nouvelle pièce en provenance de Russie qui est sur le point d’y être ajoutée. C’est une étude, dont les résultats frappants ont été présentés à la presse Russe dans le cadre des Journées de Défense contre les Risques Environnementaux. Elle est même évoquée par Jeffrey Smith, fondateur de « l’Institute for Responsible Technology » aux États-Unis et « référence » dans le monde des OGM avec son ouvrage Seeds of Deception (littéralement «les semences de la tromperie») publié en 2003.
 
Protocole de l'expérimentation
 
L’étude russe menée conjointement par « l’Association Nationale pour la Sécurité Génétique » et « l’Institut de l’Écologie et de l’Évolution » a duré deux ans, avec des hamsters de race Campbell, qui se caractérisent par un taux de reproduction très élevé. Ainsi, le Dr Alexey Surov et son équipe ont nourri pendant deux ans et d’une manière classique les petits mammifères, à l’exception près que certains d’entre eux ont été plus ou moins nourris avec du soja OGM  résistant à un herbicide et régulièrement importé en Europe.
Au départ, 4 groupes de 5 paires (mâles / femelles) ont été constitués :
  1. le premier a été nourri avec des aliments qui ne contenaient pas de soja,
  2. le second a, quant à lui, suivi un régime alimentaire qui comportait du soja conventionnel (non OGM),
  3. le troisième a été alimenté avec en complément du soja OGM,
  4. le quatrième groupe a eu des plateaux repas dans lesquels la part de soja transgénique était plus élevée que dans ceux du troisième.
     
À la fin de cette première phase, l’ensemble des quatre groupes a eu en tout 140 petits. L’étude s’est poursuivie dans une deuxième phase par la sélection de nouvelles paires issues de chacun de ces premiers groupes. Et, dans la logique du déroulement, les nouvelles paires de la deuxième génération ont, elles aussi, eux des petits, créant de fait la troisième et dernière génération de cobayes. C’est ainsi que :
- dans le premier groupe (qui n’a pas consommé du tout de soja) il y a eu au final 52 naissances à la troisième génération,
- dans le second groupe (qui a consommé du soja conventionnel) il y a eu 78 naissances.
- dans le troisième groupe, (celui qui a été nourri avec du soja OGM), il n’a eu que 40 petits, dont 25% sont morts.
- dans le groupe qui a consommé le plus de soja OGM, une seule femelle a réussi à donner naissance à 16 petits au total, dont 20% sont finalement morts.
Le résultat est clair :
La troisième génération des hamsters
qui ont eu dans leur menu une part importante de soja OGM,
n’était pratiquement plus capable de se reproduire.
Nota : une autre surprise de taille a été observée :
Certains de ces hamsters issus de la troisième génération se sont retrouvés avec des poils dans la bouche, un phénomène d’une extrême rareté.
Selon Jeffrey Smithl’étude du Dr Surov et de son équipe pourrait bien «déraciner» une industrie mondiale très florissante.
L’affaire est donc à suivre, mais, quoi qu’il en soit, depuis l’introduction en 1996 dans l’environnement et dans la chaîne alimentaire de produits agricoles transgéniques, les risques qui y sont liés restent encore très largement inconnus car (volontairement) très peu observés, cela faute d’études suffisamment longues et indépendantes, mais aussi à cause du refus des semenciers de publier leurs propres études (sauf sous la contrainte juridique) bien sûr pour des raisons de stratégies industrielles et commerciales.
Question « carton rouge » :
Et si les promoteurs des OGM étaient déjà depuis longtemps secrètement au fait des résultats de l’étude russe, ce qui est très probable, ne s’agirait-il pas là d’une botte secrète ayant pour but une dépopulation-retard massive face à la croissance démographique galopante actuelle (80 millions d’humains en plus chaque année, soit en gros un milliard tous les 10 ans, cela en dépit des maladies, des accidents et des guerres), n’épargnant en fait que les dissidents méfiants qui arrivent à échapper à la moulinette.
La solution logique conséquente serait que les gens ne s’autorisent les aliments OGM qu’à partir du moment où ils ne sont plus en âge de procréer – bien sûr à condition que la transparence de l’étiquetage des produits alimentaires industriels soit respectée…
Déjà, les milieux médicaux affichent discrètement une augmentation inquiétante d’avortements non désirés et de bébés mort-nés, relevée dans les maternités. Mais le pire à craindre est le développement des dérives génétiques donnant lieu à des malformations dramatiques et des dégénérescences neurologiques – une calamité prenant la forme d’une punition générale de la part des lois de la vie face aux graves infractions faites à la nature.
La preuve est faite que de l'ADN des cutures OGM passe
dans le génome humain
La revue « Public Library of Science », a publié une nouvelle étude dans laquelle les chercheurs soulignent qu’il existe maintenant des preuves suffisantes selon lesquelles des repas ayant des fragments d’ADN génétiquement modifiés portent des gènes qui peuvent entrer dans le système humain, confirmant ce que beaucoup de gens ont soupçonné depuis des années. « Public Library of Science » est une revue scientifique à libre accès, très respectée, qui couvre la science et la médecine. Pour établir cela, 4 études indépendantes ont été effectuées sur plus de 1000 échantillons humains
Depuis 22 ans que la vente commerciale d’aliments génétiquement modifiés a été lancée, on s’est peu inquiété des effets à long terme sur les animaux d’élevage et encore moins sur les humains en bout de chaîne alimentaire. Le généticien David Suzuki a récemment exprimé son inquiétude, en disant que les êtres humains font partie d’une « expérience génétique massive » pour de nombreuses années. Avant, on pensait que les gènes pouvaient être échangés uniquement entre les individus d’une même espèce, par la reproduction. Aujourd’hui, les scientifiques reconnaissent que les gènes peuvent être transmis aussi entre différentes espèces.
Notre système sanguin est un environnement bien séparé du monde extérieur et du tube digestif. Normalement, des macromolécules consommées dans la nourriture sont bloquées par la paroi intestinale et ne peuvent pas passer dans le système circulatoire. Au cours de la digestion, les protéines et leur ADN sont censés être dégradés en petits constituants appelés acides aminés et acides nucléiques, puis sont ensuite absorbées par un processus actif complexe et distribués à différentes parties du corps par le système circulatoire. Or, dans des échantillons sanguins étudiés, on a trouvé des concentrations d’ADN végétal supérieures à celles d’ADN humain.
Normalement, on ne peut imaginer un être humain échangeant des gènes avec une pomme, une banane ou une carotte. Ce que les sociétés en biotechnologie comme Monsanto ont fait, c’est qu’elles ont forcé ce transfert de gènes de l’un à l’autre sans aucun égard concernant les limites ou les contraintes biologiques.
Il s’agit donc en fait d’une science à la Frankenstein.
Il y a aussi des études qui démontrent que quand les humains ou les animaux digèrent les aliments génétiquement modifiés, les gènes artificiellement créés transfèrent et modifient la nature des bactéries bénéfiques dans l’intestin.
Les chercheurs rapportent que les microbes trouvés dans l’intestin grêle de personnes ayant certains désordres intestinaux, peuvent abriter des séquences d’ADN provenant de plantes génétiquement modifiées.
Or chez des animaux soumis à une alimentation OGM, des études avaient déjà établi un lien probable avec des inflammations graves de leur estomac et à des utérus élargis chez les porcs.
En clair, le problème est que l’ADN de la nourriture OGM des animaux d’élevage peut aboutir non seulement dans leurs tissus, mais surtout leur lait qui génère de multiples gammes alimentaires à base de produits laitiers dans la grande consommation industrielle…
OGM = Organisation du Génocide Mondial
Moralité : consommez BIO !

génocide et stérilisation forcée

Colonialisme aux Amériques: génocide et stérilisation forcée des amérindiennes hier et aujourd’hui…

« La mise en esclavage d’enfants pour des travaux pénibles et comme  objets sexuels fut une caractéristique structurelle des pensionnats pour Indiens. Leur trafic fournissait une source de jeunes corps pour les cercles pédophiles et l’expérimentation médicale… »
« Le gouvernement avait une politique officieuse de stériliser les femmes Inuit après un certain nombre de naissance… Le volume croissant de littérature concernant la stérilisation des gens ‘du tiers monde’ indique que depuis 1980, environ un tiers des femmes aborigènes des états de l’ouest américain ont été chimiquement stérilisées par des vaccins dans une partie de programme de ‘santé publique’ tribale. Des études indépendantes ont aussi montrées l’utilisation d’agents stérilisants dans les sérums fournis par l’OMS et utilisés pour l’immunisation de femmes asiatiques, africaines et aborigènes contre la polio et autres maladies.. »
~ Murder by Decree, International Tribunal for the Disappeared of Canada, Mars 2016 ~
La perspective d’une femme Lakota Sioux sur la stérilisation forcée des femmes autochtones au pays du goulag levant (ex-USA) et ailleurs…
— Résistance 71 —

Peindre mes jambes en rouge

Ruth Hopkins

20 Avril 2016

url de l’article original:
http://indiancountrytodaymedianetwork.com/2016/04/19/painting-my-legs-red

~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Pendant les années 1970, des récits de femmes autochtones étant stérilisées de force ont commencé à émerger. Dans ces cas, le consentement était inexistant. Certaines furent manipulées et trompées afin que le gouvernement puisse les stériliser. Les jeunes femmes amérindiennes vivant dans la pauvreté étaient menacées de la perte de leurs maigres avantages sociaux si elles refusaient de se faire stériliser, ainsi elles acceptaient de le faire. Dans d’autres cas, des femmes autochtones ne furent jamais questionnées pour savoir si elles autorisaient la procédure lorsque les médecins violaient leurs utérus à coup de scalpel. D’autres refusèrent la stérilisation, mais leurs organes reproducteurs furent sectionnés ou enlevés quoi qu’il en soit.
Le gouvernent fédéral n’a commencé à admettre la stérilisation de force des femmes autochtones qu’en 1976. Durant cette période, les femmes indigènes pauvres étaient le plus souvent dépendantes de l’Indian Health Service (IHS) pour les soins médicaux.
Une étude faite par le General Accounting Office des Etats-Unis a trouvé que des 12 régions de l’Indian Health Service, quatre d’entre elles ont stérilisé 3406 femmes autochtones sans leur permission entre 1973 et 1976 (NdT: cela représente environ 1100 femmes par an, près de 100 par mois ou plus de 3 par jour pendant 3 ans !!..), alors même qu’il y avait un moratoire judiciaire sur la stérilisation des femmes de moins de 21 ans, cela s’est malgré tout produit 36 fois en 3 ans.
Une étude plus approfondie a indiqué que les femmes autochtones avec une purité sanguine plus importante était plus ciblée pour la stérilisation forcée et à cette époque 1 femme autochtone sur 4 fut stérilisée par L’Indian Health Service sans aucune permission.
La vaste majorité des gens, y compris autochtones, semble totalement ignorante de ce chapitre macabre de l’histoire des Etats-Unis. La stérilisation forcée est ignoble, sans aucun doute. Comme tout le reste de ses sales petits secrets, l’état colonial impérialiste qui clâme le pouvoir absolu sur les nations et peuples indigènes et nous appelle ses “pupilles” n’admet que très très rarement tous les maux qu’il a commis (et commet toujours) contre nous. Le faire voudrait dire rectifier le fait que la toute dernière super-puissance est construite sur une terre volée et s’est formée sur le sang et les os de nos ancêtres assassinés. Vous ne trouvez absolument rien de tout cela dans les livres d’histoire d’écoles.
Certains disent que nous devrions oublier, aller de l’avant. Oui, nous sommes en 2016, mais tandis que nous nous tordons le bras pour des bienfaits de l’état fédéral, la dure et froide réalité de l’affaire est que le génocide n’est pas fini, qu’il continue, pas seulement au travers de la pauvreté et de la maladie (NdT: les populations amérindiennes modernes sont victimes de la malbouffe bon marché et sont décimées par le diabète, l’obésité et les maladies chroniques dûes à une pauvre alimentation, entre autre…) mais toujours de la stérilisation forcée.
Ces dernières décennies, les femmes indigènes du monde entier ont aussi été le point de focalisation de la stérilisation forcée. A Lima, au Pérou, juste la semaine dernière, des femmes se sont peintes les jambes en rouge et ont défilé dans les rues comme un troupeau pour protester la stérilisation forcée de 300 000 femmes péruviennes dans les années 1990. La plupart de ces femmes étaient pauvres et indigènes. Ces abus furent supervisés par l’ancien président péruvien Alberto Fujimori. Sa fille Keiko est maintenant la favorite des prochaines élections péruviennes. Elle affirme que seulement quelques milliers furent stérilisées de force. Ces femmes n’ont jamais reçu une quelconque compensation de la part du gouvernement péruvien.
Je sais pertinemment que la conquête des corps des femmes autochtones continue jusqu’à ce jour aux Etats-Unis aussi, non seulement les statistiques montrent qu’une sur trois d’entre nous sont violées de leur vivant ou que nous sommes sexuellement trafiquées vers les zones d’exploitation pétrolière, mais je le sais parce que j’ai moi-même aussi été stérilisé de force.
J’étais une jeune mère adolescente. J’ai utilisé la contraception, mais je suis quand même tombée enceinte juste après avoir mis au monde mon premier enfant. J’ai bossé pour que nous nous en sortions, j’ai travaillé comme femme de ménage et comme croupière de Black-Jack dans un casino de tribu. Mais j’étais toujours pauvre. Je vivais sur la rez (NdT: argaud, franc-parler pour le mot “réserve” [indienne] ), dans la cave aménagée d’une maison à deux chambres à coucher avec 13 autres personnes. Je mangeais une fois par jour si tout allait bien. Les couches pour enfants sont tellement chères. Après la naissance de mon second fils, l’Indian Health Service m’a dit que je devrai considérer une ligature des trompes.
Les infirmières utilisaient des mots comme “hyper-fertile” et bien que je ne fus pas certaine de ce que cela voulait dire, je savais que cela avait quelque chose à voir avec le fait que j’avais eu deux enfants si jeune et que ma grand-mère maternelle avait eu 11 enfants et ma grand-mère paternelle 8. On m’a amené à me faire sentir mal à l’aise vis à vis de moi-même, comme si j’étais un boulet pour la société. Des gens en blouse blanche et en costard-cravate me disaient que j’avais de la chance de recevoir une assistance médicale gratuite et même demander une coupe de glace post-natale me valait des regards de dédain. Remplie de doute et de méfiance, juste 24 heures après avoir donné naissance, je me suis soumise à la procédure. J’avais 20 ans. J’ai toujours avec moi la facture des frais médicaux de Medicaid détaillant chaque article jusqu’au point se suture, et montrant combien cela coûtait de me faire cela.
Ce qui s’est passé ensuite relève du miracle. Un an après l’opération, je suis de nouveau tombée enceinte. Epoustoufflé, le personnel de l’hôpital a examiné avec attention et émerveillement l’image ultrasonique, alors que mes trompes de fallopes, qui avaient été coupés, cautérisés et ligaturés, s’étaient apparemment reconnectées. J’ai donné naissance à une fille et je suis toujours fertile aujourd’hui. La très grande majorité des femmes autochtones qui ont été stérilisées de force n’ont pas été aussi chanceuses.
A chaque fois que les indigènes se plaignent des terribles problèmes auxquels nous devons faire sans cesse face, on nous dit invariablement “REMETTEZ-VOUS EN !” Ce que les gens de l’extérieur ne peuvent pas réaliser est que nous ne pouvons pas nous EN REMETTRE alors que ces problèmes sont récurrents, que personne ne les résoud et qu’ils persistent jusqu’à aujourd’hui. Nous sommes toujours là, luttant. On nous assassine toujours. Ils nous violent toujours. On nous attaque toujours, que ce soit au moyen des drogues, de l’alcool, des oléoducs ou des lois qui empêchent tout développement économique de nos communautés. Les guerres contre les Indiens n’ont jamais pris fin.
Ruth Hopkins (Sisseton Wahpeton & Mdewakanton Dakota, Hunkpapa Lakota) est écrivain, biologiste, bloggueuse, activiste et juge.

lundi 18 avril 2016

Les membres du Conseil

 Ils sont près de 5.000 politiciens à se gaver de cette république, la Belgique a démontré que l'absence de gouvernement ne gènait en rien la bonne marche du pays. Le Conseil National de Transition prévoit leur remplacement par une structure générale de 2.000 membres, simples citoyens bien informés des réalités.
   Toute personne ne peut raisonner qu'à partir des informations qu'elle possède. Si celles-ci sont fausses où incomplètes, son raisonnement la conduira forcément à des conclusions erronées.
   C'est pourquoi aujourd'hui, les meilleurs experts concernant les problèmes de notre société sont ceux qui ont percé les secrets des dirigeants, mis à jour les mensonges. Ils se sont fait remarquer par leurs ouvrages, leurs articles ou leurs interventions. Ils complèteront le Conseil pour assurer la gestion du pays et les missions à mener.
   Les noms qui figurent à la suite sont ceux recommandés par les visiteurs du site du Conseil National de Transition pour faire partie du Conseil représentatif ou de l'Organe de gestion du pays durant la transition.
   Le Conseil National prend en compte tous les noms qui lui sont soumis et laisse à la discrétion de chaque visiteur d'approuver ou non.
   Si vous souhaitez ajouter un ou plusieurs noms à cette liste, il suffit de les signaler dans un commentaire et ils figureront sur cette liste pourvu qu'il s'agisse de personnes notoires.
   Dès la prise de fonction du Conseil National de Transition, toutes les personnes "positives" seraient invitées à participer à la gestion du pays selon leur compétence ("positive" signifie que le nombre de "favorable" est supérieur au "défavorable").
   Les noms apparaissent dans l'ordre où ils nous parviennent.

Pour faciliter l'identification des compétences: VOIR EN BAS DE PAGE.
Attention: inutile de citer des gens pour leur courage ou leur engagement dans la résistance, la plupart sont déjà dans ce Conseil National de Transition, et ceux qui n'y sont pas ont fait un choix différent. On ne cite ici que des "experts", des spécialistes en divers domaines dont chacun peut, ou a pu, constater l'ouvrage.



Peu importent leurs idées ou leurs valeurs, ce sont leurs compétences que le Conseil national de Transition les appellera à mettre au service de la France. 
SCIENCE :  
Jean-Pierre PETIT, André GENNESSEAUX, Patrick BURENSTEINAS, Jean-Pierre GARNIER MALET, Idriss ABERKANE, Xavier DUPORTET, Bruce BENAMRAN, Philippe AIGRAIN, Bruno COMBY,

SANTÉ - MÉDECINE:
Nicole DELÉPINE, Michel de LORGEVIL, Michel DOGNA, Henri JOYEUX, Marie PEZE, Christophe DEJOURS, Thierry CASASNOVAS, Jade ALLÈGRE, Jérôme MARTY, Dominique BELPOMME, Marie-Rose MORO,

ECONOMIE - FINANCES:
Thomas PIKETTY, Charles SANNAT, Stéphanie GIBAUD, Christian LAURUT, Pierre LARROUTUROU, Jacques SAPIR, Pierre SABATIER, Olivier BERRUYER, Serge LATOUCHE, Marc de BASQUIAT,


SOCIOLOGIE:
Nicolas GRIMALDI, Michel ONFRAY, Frédéric LORDON, Alain SORAL, Jean-Luc MÉLENCHON, Laurent OBERTONE, Pierre JOVANOVIC, Etienne CHOUARD, Jacob COHEN, Alain BENAJAM, Gl Bertrand SOUBELET, Kémi SEBA, Eric FILIOL, Philippe PASCOT, Stéphanie GIBAUT, Claude le MOAL, yves SINTOMER, Marie PEZE, Alain MICHEL,Claire SÉVERAC, Philippe DE VILLIERS, Stan MAILLAUD, Olivier BERRUYER, Gl Didier TAUZIN, Jean-Pierre GALLAND, Patrick BURENSTEINAS, Bernard WERBER, Claude HUET, Jean-Claude Guillebaud, Régis LAMOTTE, Grégory MUTOMBO, Dominique MEDA, Sébastien ARSAC, Brigitte BARDOT, Gérard CHAROLLOIS, Philippe TORRETON, Flore BERLINGEN, Jo Spiegel, Sébastien PUJOL, Hubert VÉDRINE,  Yvan BLOT,  Jean-Louis HAROUEL, Philippe BOURCIER de CARBON, Michel DESEILLE,

EDUCATION:
Farida BELGHOUL, Bernard FRIOT, Isabelle FILLIOZAT, Jean-Pierre LEPRI, Céline ALVAREZ, Erik ORSENNA, 

CULTURE:
Alix MATURIN,  Franck BRUSSET, Franck LEPAGE, Nicolas LAMBERT, Jean-Paul CARRÈRE, Albert DUPONTEL, Coline SERREAU, Patrice HERNU, Marion SIGAUT,


GÉOPOLITIQUE:
Pierre HILLARD,  François ASSELINEAU, Alain SORAL, Régis CHAMAGNE, Eric FILLIOL, Bassam TAHHAN, Jacques SAPIR,

PHILOSOPHIE - ETHIQUE:
Nicolas GRIMALDI, Michel ONFRAY, Bassam TAHHAN, Christian LAURUT, Claude le MOAL, Yves SINTOMER, Alain FINKIELKRAUT, Jacques BOUVERESSE, Olivier BERRUYER, Bernard FRIOT, Idriss ABERKANE, Frédéric LENOIR,Françoise HÉRITIER, Cynthia FLEURY, Matthieu RICARD, Sébastien ARSAC, Luce LAPIN, Christophe LEPRETRE, François CHENG, Hubert VÉDRINE,

AGRICULTURE - ECOLOGIE:
Claude BOURGUIGNON, Pierre RABHI, Franck NATHIÉ, Eric ESCOFFIER, Philippe OUAKI DI GIORNO,


JUSTICE:
Eric de MONTGOLFIER, François DANGLEHANT, Manuela CADELLI, Marc TREVIDIC, David de STEPHANO, Antoine GAUDINO, 

COMMUNICATION:
François de CLOSETS, Pierre JOVANOVIC, Laurent OBERTONE, Elise LUCET, Léa SALAMÉ, Eric ZEMMOUR, Thierry MESSAN, Philippe PASCOT, Hervé KEMPF, Denis ROBERT, Jean-Marie BIGARD, Jean-Claude Guillebaud, John Paul LEPERS,

FORCES DE L'ORDRE:
Régis CHAMAGNE,  Gl Bertrand SOUBELET, Gl Antoine MARTINEZ, Gl Pierre VERDIER, Gl Jean COURSIER, Gl Christian PIQUEMAL, Gl Didier TAUZIN,

 



samedi 9 avril 2016

Même Paris-Match confirme mes propos !!!


Des résultats affolants sur le Meningitec viennent d’être livrés par un laboratoire italien. Le vaccin contre la méningite C contiendrait des nanoparticules de métaux lourds dangereuses pour la santé des enfants. Les 600 familles engagées dans une procédure judiciaire sont sous le choc.

Ceux qui doutaient de mes propos ne douteront peut être plus si c'est Paris-Match qui leur dit... et cela sauvera des enfants.



© Sipa press Vaccin Meningitec: une expertise troublante 
 
«Les enfants tombent comme des mouches… A quand le tour de ma fille?», se demande Coralie, angoissée, qui explique que tous les parents sont sous le choc depuis que sont tombés, mardi, les résultats de l'expertise italienne du Meningitec, un vaccin reçu par leur enfant.
Spécialisé dans la recherche sur les maladies causées par la présence de métaux lourds dans le corps humain, le laboratoire Nanodiagnostics a détecté, sous forme de particules ou de nanoparticules, «des éléments qui n'ont rien à faire avec la composition d'un vaccin ou d'une quelconque autre préparation injectable»: Fer-Silicium, Fer-Chrome-Nickel, débris de tungstène, débris contenant du plomb, du zinc, du titane, césium et lanthane (terres rares), zirconium ou oxyde de zirconium («légèrement radioactif»). Autant de métaux «incompatibles avec la santé humaine», précise le laboratoire.
"Si les métaux se logent dans le cerveau, l'enfant peut présenter un retard de langage"
«Le problème des nanoparticules est qu'elles vont se loger dans les cellules et qu'elles n'en sortent pas. Elles ne peuvent être éliminées par les urines, la sueur, ou le sang. En injection, c'est le risque de présenter tous les effets secondaires liés aux nanoparticules de métaux (inflammations chroniques), de surcroit dans l'organisme d'un bébé dont le système immunitaire n'est pas terminé. Si elles se logent dans le cerveau, l'enfant peut par exemple présenter un retard de langage. Plusieurs petits ont déclaré un diabète. Il y a aussi le risque de cancer», explique Me Ludot, l'avocat des familles, engagées depuis l'été dernier dans une procédure judiciaire à l'encontre du distributeur français du Meningitec (laboratoire CSP), pour avoir acheminé des lots défectueux de ce vaccin contre la méningite C.
Le juriste explique qu'en Italie, où une procédure pénale est en cours, «le procureur de la République a ouvert une enquête suite à l'expertise du laboratoire Nanodiagnostics».  
"On empoisonne des milliers d'enfants et ça ne choque personne!"
«Le Meningitec va tuer nos enfants! On est beaucoup à ne pas dormir depuis l’analyse du laboratoire italien. Et nous pensons tous la même chose: on empoisonne des milliers d'enfants et ça ne choque personne! En Italie, les parents sont écoutés et pris en charge. Les médecins ne les prennent pas pour des fous!», s'indigne Coralie qui témoignait l’année dernière du «mépris des autorités de santé» françaises face aux inquiétudes des familles.
Les parents constataient que leur enfant n’étaient plus les mêmes depuis la vaccination Meningitec, et décrivaient des symptômes similaires et persistants (pic de fièvre inexpliqués, éruptions cutanées, douleurs abdominales, articulaires, gastro-entérites à répétition, irritabilité, troubles du sommeil…).
"Un défaut de qualité qui n'est pas de nature à engendrer un risque pour la santé"
Pourtant, les autorités de santé s’étaient montrées rassurantes, quand elles ont reçu deux représentants des familles, fin novembre 2015, suite à la pétition des parents lancée sur Internet: le retrait de 21 lots du marché (soit 809 000 vaccins), fin septembre 2014, répondait à une mesure de précaution, alors que des particules d’oxyde de fer et d’acier (rouille) avaient été détectées «dans un nombre limité de seringues» (0,2%), «sur une partie du bouchon qui n’était pas en contact avec la solution vaccinale».
Un défaut identifié lors d’un contrôle qualité, signalé par le fabricant puis relayé à l’Agence par le distributeur français, qui «n’est pas de nature à engendrer un risque pour la santé».  Le rappel des lots avait été fait à l’échelle européenne. «Pas de signal de pharmacovigilance susceptible d’être lié à ce défaut, depuis 2011 jusqu’à la date du retrait en septembre 2014», précisait alors l’Agence nationale de sécurité du médicament (Ansm).
Mais aujourd’hui, l’expertise du laboratoire italien, dont le directeur et pharmacologue, Stefano Montanari, est connu pour faire un lien entre la vaccination et l’apparition de certaines maladies dont l’autisme (une position contestée dans le monde scientifique), a porté sur des vaccins issus à la fois de lots défectueux et non défectueux.
Pour l’avocat des familles, rompu aux affaires vaccinales, l’expertise de Montanari démontre la mise en cause du vaccin lui-même. Le juriste en est convaincu: ce n’est pas un défaut de qualité lié à la fabrication du Meningitec, mais le vaccin lui-même qui pose problème. 

Pas de métaux lourds toxiques dans le Meningitec, selon le Pr Alvarez

Ce n’est pas le sens des conclusions rendues, début février, par le professeur Jean-Claude Alvarez. Réalisée à la demande de Me Ludot, l’expertise toxicologique révèle qu’«il n’a pas été retrouvé de métaux lourds à des doses pouvant être considérées comme toxiques dans le Meningitec».
Réagissant sur le rapport italien qui identifie des nanoparticules de métaux lourds, l’expert judiciaire explique: «J’ai dosé et quantifié des métaux lourds à des niveaux en dessous de ma limite de détection. Les concentrations contenues sont infiniment faibles. Ca veut dire qu’il n’y a rien en terme de nanoparticules au-dessus de ma limite de détection qui est déjà très basse. Je ne connais pas le système de microscopie électronique du laboratoire italien. Je ne sais pas comment il travaille. Il n’y a qu’une ordonnance de l’expertise médicale de ces enfants qui permettra de trouver un lien. S’ils souffrent de quelque chose amené par le vaccin, ils ont peut-être des pathologies communes.»  
Dosage de métaux lourds d’un côté, recherche de nanoparticules en microscopie électronique de l’autre, les deux experts admettent qu’ils ne cherchent pas la même chose.
Fin décembre 2015, suite à une demande de Me Ludot, Dominique Martin, directeur de l’Agence, indiquait que l’Ansm ne disposait «d’aucune donnée relative à l’utilisation de nanoparticules dans le vaccin Meningitec». Aujourd’hui, elle ne «souhaite pas commenter le rapport d’analyse conduit par le laboratoire Nanodiagnostics, dans la mesure où c’est une pièce versée à la procédure en cours sur le dossier Meningitec».

Des résultats affolants à la veille des expertises médicales sur les enfants

Pour les 600 familles regroupées dans l’action judiciaire, la question est celle de l’avenir de leur enfant. L’angoisse est palpable* depuis qu’elles ont reçu les résultats affolants qui incriminent tous les lots du vaccin. «Nos enfants ont des particules radioactives dans le corps. Qu’on ne vienne pas nous dire qu’ils n’auront rien plus tard!», lance Coralie, qui explique que depuis ces quatre derniers mois, des enfants présentent des symptômes plus lourds. Et précise que des parents, dont l’enfant a reçu un vaccin non défectueux et présente des symptômes, sont aussi engagés dans la procédure.  
Alarmante ou alarmiste, l'expertise italienne tombe à point nommé pour l'avocat des familles, alors que les expertises officielles sur les enfants démarrent la semaine prochaine. «Je connais le discours formaté des experts français après une analyse sommaire du vaccin: 'tout va bien'. Ce document les obligera à ne plus se dérober».
* «Meningitec : l’Etat est complice d’un empoisonnement», la dernière pétition des parents sur Change.org.